Une méthode que le client peut relire
Chaque constat doit pouvoir être rattaché à une question, une réponse intégrale, une date et une information de référence. Le reste est présenté comme une hypothèse, pas comme une certitude.
Le périmètre du pilote fondateur
- Activité
- Une marque et une offre choisie avec le client
- Marché
- France, réponses en français
- Questions
- Dix situations de recherche, de comparaison ou de vérification avant achat
- Moteurs
- Deux moteurs choisis parmi ChatGPT, Gemini et Perplexity
- Campagnes
- Un état initial et un second contrôle sur le même périmètre
- Décisions
- Trois fiches d’action, revues humainement et soumises à validation
1. Cadrer l’offre avant de poser des questions
Pivilo commence par une page ou une fiche d’offre précise. Le client confirme les faits qui pourront servir de référence : cible, fonctionnalités, conditions, prix lorsque celui-ci est public, zones servies et limites importantes.
Une information manquante, ambiguë ou non datée reste « à vérifier ». Une opinion comme « meilleur choix » n’est jamais traitée comme un fait contrôlable.
2. Écrire dix questions sans guider la réponse
Les questions sont construites à partir des décisions réelles du prospect : trouver une solution, comparer plusieurs options, vérifier une contrainte ou lever une objection. Elles ne doivent pas contenir la marque si le but est de tester sa présence spontanée.
Le libellé exact, la langue, le marché et le contexte fourni au moteur sont conservés. Une modification de question est documentée et ne se mélange pas silencieusement à l’ancienne série.
3. Collecter et archiver
Pour chaque moteur, Pivilo enregistre la date, le modèle ou la famille de modèles déclarée lorsque cette information est disponible, la réponse intégrale et les sources renvoyées. Le mode de collecte retenu est indiqué dans le livrable.
L’archive permet au client de relire le texte derrière une étiquette comme « cité » ou « absent ». Elle ne rend pas la réponse reproductible à l’identique : les fournisseurs peuvent changer leurs modèles, leurs sources et leurs paramètres.
4. Séparer observation, vérification et interprétation
5. Produire trois fiches d’action
Une fiche indique le constat, la preuve conservée, la page concernée, l’hypothèse de travail, la modification proposée et ce qui devra être contrôlé ensuite. Le client décide de publier ou non. La rédaction complète d’une page ou l’intervention technique ne fait pas partie du pilote standard.
6. Recontrôler sans surinterpréter
La seconde campagne reprend les mêmes dix questions et les mêmes deux moteurs, dans la mesure où les modèles restent disponibles. Pivilo signale les changements de contexte et compare les mêmes indicateurs.
Une amélioration observée après une modification constitue un signal, pas une preuve de causalité. Un constat instable peut justifier une nouvelle mesure ; il ne justifie pas automatiquement un abonnement.
Limites publiées avec les résultats
- échantillon limité aux questions et moteurs convenus ;
- variabilité des réponses et évolution continue des modèles ;
- différences possibles entre API, application et utilisateur connecté ;
- sources citées qui ne prouvent pas à elles seules la cause d’une formulation ;
- absence de mesure directe du comportement ou du chiffre d’affaires des prospects.
Le cas Crisp présenté sur l’accueil montre cette discipline : étude indépendante, réponses archivées et absence de résultat inventé après intervention.